fbpx

Cartouche de 1544 (solution)

Revenons sur notre cartouche « Homo Bulla » qui figure sur la maison qui porte le n°75 de la Grand’rue à RIBEAUVILLE.

 

C’est ici que siégeait le Magistrat de la Ville au XVe siècle .

 

 

 

Il y avait une salle d’audience au premier étage. Un oriel décorait la façade (disparu) qui permettait d’informer les bourgeois de vive voix des décisions qui avaient été prises.

 

Examinons de plus près les éléments présents sur ce cartouche.

 

Notez tout d’abord qu’au milieu du cartouche apparaissent les armoiries de la Ville de Ribeauvillé de 1544.

 

En termes héraldique cela s’énonce ainsi :  « d’argent à la main bénissant de carnation posée en pal et habillée d’azur, accompagnée de trois écussons de gueules, deux et un ».

 

La main qui apparaît au centre peut être interprétée, sans texte ancien à l’appui, soit comme main bénissante d’un évêque, soit comme main de justice.

 

Rappelons que l’évêque de Bâle était le suzerain des Ribeaupierre.

 

Ces armoiries apparaissent en de nombreux endroits à Ribeauvillé. Vous en trouverez une représentation sur la fontaine des Vigneron au début de la Grand’rue.

 

Voyons maintenant ce que signifie le texte mystérieux qui y apparaît.

 

Le texte déclare : « Do man hat gezalt nach Christi unsers selighmachers 1544 Jor hat em Fuoder kellerwein Goltten 90 gulden Ine das ist war HOMO BVLLA ».

 

En fait ce cartouche a été retrouvé dans la cave lors la restauration de l’édifice et placé sur la façade par son nouveau propriétaire, le ferblantier Bisser.

 

Ce texte avait été gravé probablement sur les instructions de son propriétaire de l’époque, un certain

Jérôme Bulla, un marchand de vin de Sainte-Marie-aux-Mines.

 

« J’atteste qu’en 1544 après Jésus-Christ que le prix d’un foudre de vin valait 90 gulden, ceci est la vérité HOMO BVLLA  ».

 

Bien qu’on ne sache que très peu de choses sur ce bâtiment qui servit durant plusieurs années d’Hôtel de Ville, une chose est certaine : il fut entièrement détruit par un incendie le 26 janvier 1892.

 

Ce ne fut que plus tard que le bâtiment actuel fut construit. Il ne servit plus d’Hôtel de Ville car toutes les affaires avaient été transférées dans d’autres bâtiments à proximité de l’église du couvent des Augustins.

 

Découvrez encore d’autres curiosités à RIBEAUVILLE en vous procurant le guide « LES COULOIRS DU TEMPS RIBEAUVILLE ».

cartouche 1544

En vous promenant dans certains villages d’Alsace, vous tombez quelquefois sur des inscriptions quelque peu étranges.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi, à Ribeauvillé, vous pourrez notamment voir un cartouche avec le texte suivant :

« Do man hat gezalt nach Christi unsers selighmachers 1544 Jor hat em Fuoder kellerwein Goltten 90 gulden Ine das ist war HOMO BVLLA ».

 

 

Vous vous dites certainement, bon çà c’est un truc pas récent compte tenu de la date « 1544 ».

 

 

 

 

 

Et qui est donc ce « HOMO BULLA » ?

 

 

Et bien voilà justement ce que j’aimerai livrer à votre perspicacité.

 

Dans quelle rue et sur quelle maison peut-on apercevoir ce cartouche ?

 

Et quelle est la signification du texte gravé qui y est gravé ?

 

Bonne recherche !

Le boulanger du XVIIe siècle (solution)

Bonjour à tous,

Je voudrais tout d’abord féliciter Mr HEYMANN qui est le premier à avoir  répondu correctement à l’énigme le 6/08/2021.

Il recevra prochainement un ouvrage de la collection “COULOIRS DU TEMPS”.

 

Il fallait repérer le n°71 de la Grand’rue pour apercevoir la boulangerie de Thomas Schwendelin.

 

Il y a d’ailleurs un texte mystérieux qui est gravé sous le chambranle de la fenêtre du premier étage qui dit ceci :

 

« DIS WAPE IST VILE WOLBEKANT. FIERT TOMAN SCHWENDELIN IN SEINE STAND. IM BECKE WERCK FIER ICH MEI AUF. WER MIR NACH FOLGT MUSS SEHE DRAUF. DES GLICK VON GOTT ER MIRS GUNT DUON ICH ERWARTEN ALLE ZEIT. UND STAT IN SEINER MACHT OB ICH BISCHOF ODER BADER WERDE ».

 

 

Ce qui traduit signifie « Ce blason connu de beaucoup de gens est celui de Thomas Schwendelin. Je suis boulanger de mon état. Qui me succédera devra veiller à ceci : le bonheur je le dois à Dieu qui a répondu à mon attente. Et c’est lui qui aurait pu faire de moi un évêque ou un barbier ».

 

En fait, il ne devint ni l’un ni l’autre car il accéda par la suite à la fonction de bourgmestre de Turckheim.

 

 

Le blason, dont il fait mention, se trouve sur l’allège de la fenêtre de droite. On y distingue une « bretzel » ainsi que ses initiales « D.S. ». Mais n’y a-t-il pas une erreur ? Son prénom était bien « Thomas » donc on devrait trouver la lettre « T » au lieu d’un « D ».

 

L’explication est simple, à cette époque-là la lettre « D » et la lettre « T » étaient d’égale valeur en écriture.

 

 

 

 

Jetez maintenant un coup d’oeil sur le chambranle de la fenêtre de gauche pour y lire le nom de sa seconde épouse de Schwendelin, à savoir « Anna Singlerin », près de la date de 1616.

 

 

 

 

 

Si vous voulez encore découvrir d’autres curiosités à TURCKHEIM procurez-vous sans tarder le guide

« LES COULOIRS DU TEMPS DE TURCKHEIM  »

Le boulanger du XVIIe siècle

Restons encore cette semaine à TURCKHEIM pour aborder une nouvelle énigme.

 

Les boulangers ont toujours occupé une place de choix dans chaque village. Ils s’étaient organisés en confrérie sous le patronage de Saint-Honoré.

 

Ils se multipliaient à mesure que les villes grandissaient. L’explication est simple.

 

A la campagne les paysans disposaient de fours à pain. En ville, la plupart des citadins n’avaient comme seule ressource pour faire cuire leur pain, de faire appel au boulanger.

 

Donc les boulangers cuisaient le pain que leur apportaient les gens ne possédant pas de four adéquat mais ils fabriquaient également du pain pour les autres.

 

 

Je vous propose de retrouver la boulangerie que possédait un certain « Thomas Schwendelin » en 1616.

 

 

Bon si vous parcourez la Grand’rue vous en rencontrerez plusieurs, mais il s’agit de trouver celle qui lui appartenait au XVIIe siècle.

 

Voici quelques indices qui devraient vous permettre de l’identifier.

 

 

Sur la façade tournée vers la rue, apparaissent trois cariatides et des angelots.

 

 

 

 

La femme du boulanger s’appelait « Anna Singlerin ». Son nom est d’ailleurs gravé dans le bois.

 

 

 

 

De plus un écusson identifie sans équivoque la profession du propriétaire de la maison.

 

 

Avec ces renseignements vous devriez pouvoir retrouver cette boulangerie.

 

 

Le premier lecteur ou lectrice qui trouvera le n° actuel de la maison répondant à cette description se verra offrir un ouvrage de la collection « LES COULOIRS DU TEMPS ».

 

La chapelle cachée (solution)

Où se trouvait donc cette fameuse chapelle dite « Du Saint-Sacrement » que j’avais soumis à votre perspicacité il y a quelques jours ?

 

Pour retrouver l’emplacement cette chapelle il faut vous placer d’abord devant la Porte de Munster à TURCKHEIM.

 

Longez ensuite le mur gauche jusqu’à trouver une petite ruelle. Au fond de celle-ci vous verrez une maison qui comporte quelques indices intéressants.

 

 

 

 

Il y a déjà cette petite porte qui apparaît sur la façade du pignon. En vous approchant vous pourrez observer le linteau sur lequel apparaît la date « 1671 » ainsi que les initiales « I.L.K. ».

 

Tout en haut du pignon, vous apercevrez également une petite croix. Sont-ce là des preuves de l’existence passée de cette chapelle ? On peut effectivement se poser la question sans toutefois  pouvoir  y répondre avec certitude.

 

Cette croix est-elle d’origine ou fut-elle mise en place plus tard ?

 

Ce qui est certain, c’est que toutes les maisons de cette partie de la ville furent l’objet de transformations mais que ce fut bien sur l’emplacement de l’ancienne chapelle que ces modifications furent apportées.

 

Il faut dire également que nombre de gens pensent que cette chapelle se trouvait autrefois au n°7 de la rue des Vignerons.

 

Mais là encore, ce n’est pas les fenêtres cintrées et un œil-de-bœuf  sur la façade Est de cette maison qui constituent des preuves de son emplacement.

 

 

Il faut se rendre à l’évidence, la chapelle a bel et bien été détruite. Et pour le moment on ne peut que situer approximativement l’endroit où elle se trouvait au XVIIIe siècle.

 

 

Découvrez encore d’autres curiosités historiques à TURCKHEIM en vous procurant

le livre « LES COULOIRS DU TEMPS DE TURCKHEIM »

La chapelle cachée

Il y a quelques temps j’avais publié le livre « LE CHEMIN AUX ENIGMES » qui est en fait un jeu de piste comportant 180 énigmes placées sur un itinéraire allant de TURCKHEIM à KAYSERSBERG.

 

Je vous propose aujourd’hui de résoudre l’une de ces énigmes proposées dans ce livre.

 

En tant que visiteur de TURCKHEIM, vous pouvez entrer dans la ville par l’Ouest en passant sous la « Porte de Munster ».

 

Près de cette porte se trouvait depuis 1727 une petite chapelle dite « Du Saint-Sacrement ».

 

Ce nom fut donné par l’Église catholique à l’Eucharistie ou par extension à « l’hostie consacrée ».

 

Elle fut appelée ainsi en raison d’un sacrilège commis envers le « Du Saint-Sacrement ».

De quoi s’agit-il ?

 

 

Pour le savoir il faut remonter à l’année 1685. Les armées turques se trouvaient alors devant la ville de Vienne en Autriche et menaçaient de l’envahir. Ce fut pour cette raison que l’évêque de Bâle demanda à tout le diocèse d’organiser des cérémonies religieuses avec exposition du Saint-Sacrement pour implorer l’aide de Dieu et contrecarrer la menace turque.

 

 

Ce fut l’arrivée, le 12 septembre, de  Jean III Sobieski avec ses troupes polonaises de 81 000 hommes qui permit d’enfoncer les lignes turques fortes de 130 000 hommes et de mettre fin au siège de la ville lors de la bataille du Kahlenberg. Cet évènement marqua aussi le début de la guerre austro-turque qui dura jusqu’en 1699.

 

 

 

 

Ce fut ainsi que le 27 octobre de cette année-là qu’un certain Jacques Sigrist de Bötzberg, un suisse de Berne, se cacha dans l’église de Turckheim. Il faut préciser que cet homme s’était converti au catholicisme quelques jours avant la dite bénédiction. Le problème c’est qu’il déroba dans l’église le calice, l’ostensoir ainsi que des hosties après avoir fracturé le tabernacle.

 

Muni de ces objets il courut ensuite à la porte de Munster qu’il escalada avant de précipiter les vases sacrés et leur contenu dans le fossé en direction du Eichberg. Bien sûr on ne tarda pas à retrouver le voleur qui fut condamné à mort par la justice criminelle de Turckheim.

 

La sentence fut exécuté le 28 novembre. Ce jour-là on lui coupa la main droite puis il fut placé sur un bûcher et attaché avec des chaînes de fer, puis étranglé et enfin réduit en cendres et en poussière. Une croix fut érigée à l’endroit de l’exécution et quelques temps plus tard on construisit une petite chapelle à l’ouest de cette croix. Elle exista jusqu’à la Révolution française. Le gouvernement révolutionnaire vendit le 24 août 1792 la dite chapelle à un citoyen nommé Joseph Hugele de Turckheim qui la converti en habitation.

 

Voilà vous connaissez maintenant l’histoire de cette chapelle, à vous de la retrouver. Un indice : la date 1671.

 

Ah j’oubliais, la première personne qui trouveras la bonne réponse se verra offrir un livre de la collection « LES COULOIRS DU TEMPS ».

Bonnes recherches !

 

La tour qui a failli disparaître (explications)

Il y a quelques jours je vous avais proposé d’identifier la tour qui se trouve au centre de RIBEAUVILLE;

 

Elle figure certainement dans la mémoire de nombre d’appareils photos et autres boites à images.

 

Cette tour est encore connue aujourd’hui sous le nom de « Tour des Bouchers ».

 

Pour connaître la raison de cette appellation, il faut replacer les choses dans leurs contexte historique. Ainsi on découvrira que ce nom lui fut  donné tout simplement en raison de l’activité commerciale qui régnait à ses pieds.

 

En effet, parmi les bâtiments proches de la tour, se trouvait au XIVe siècle, un abattoir que l’on avait appelé « Schlachthaus » ou encore « Metzig ».

 

Comme les gens de l’époque nommaient très souvent un lieu par rapport à son environnement, on comprend que tout naturellement on appela cette tour   « Metzgerturm » (Tour des Bouchers) ou « Metzigturm » (Tour de la Boucherie).

 

 

 

 

En examinant attentivement cette tour, vous constaterez une séparation à mi-hauteur, qui révèle que sur la construction primitive on rajouta une partie supplémentaire. La tour s’élève ainsi  à plus d’une trentaine de mètres de haut jusqu’à sa plate-forme.

 

En 1547, la foudre frappa la tour et embrasa l’ensemble. On ne dispose que de peu de renseignements sur l’ampleur des dégâts occasionnés. Toujours est-il qu’aucune réparation importante ne fut entreprise avant 1787.

 

Puis en 1803, un nouvel incendie malmena gravement l’édifice au point que sa démolition fut sérieusement envisagée. Cette question fit l’objet de nombreux débats au sein du Conseil municipal.

 

Deux camps commencèrent à s’affronter. Il y avait les progressistes, qui argumentaient que la tour constituait un obstacle à la circulation.

 

Dans l’autre camp, la détermination était tout aussi vive, car pour eux le caractère historique de la construction et l’image de la ville était indissociable de la tour.

 

Il fallut attendre l’intervention du préfet le 18 octobre 1866, pour assurer la préservation de ce monument historique. Voilà pourquoi vous pouvez encore l’admirer de nos jours.

 

 

 

Si l’histoire de RIBEAUVILLE vous intéresse et si vous souhaitez faire plus ample connaissance avec cette ville médiévale,

 

n’hésitez pas à vous procurer le guide « LES COULOIRS DU TEMPS DE RIBEAUVILLE »

La tour qui a failli disparaître

Quelle est donc cette tour construite vers la fin du XIIIe siècle qui faillit disparaître à plusieurs reprises au cours de l’histoire ?

 

Pour cela il faut remonter à l’époque où RIBEAUVILLE accéda au rang de ville.

 

Son nouveau statut lui permit de s’entourer de murailles imposantes.

 

A l’intérieur de cette enceinte, la ville était divisée en quatre villes plus petites : la ville basse (Unterstadt), la vieille ville Altstadt, la ville moyenne (Mittelstadt) et la ville haute (Oberstadt).

 

On accédait à ces différentes parties ou quartiers, par de lourdes portes fixées au pied des trois grandes tours que l’on peut encore apercevoir sur une gravure de Merian de 1644.

 

 

 

 

 

Cependant au fil du temps, cette tour située au centre de la cité fut également utilisée comme prison, comme tour de guet et aussi de beffroi .

 

A votre avis, quel nom avait-on donné à cette tour et pourquoi?

 

Dans quelques jours je vous en dirais davantage !

Porte de Munster (solution)

La porte évoquée dans la question soulevée il y a quelques jours, est celle tournée vers la Vallée de Munster.

 

Appelée « Obertor » (Porte supérieure) cette porte fut construite en 1315 après que l’empereur Henri VII éleva le village de Turckheim au rang de ville d’Empire. Par la même occasion, la ville obtint l’autorisation d’élever un mur d’enceinte.

 

Si vous examinez attentivement les façades de cette porte, vous découvrirez sur la façade intérieure deux fenêtres décorées de coquilles Saint-Jacques.

 

Ce décor signifie que Turckheim servit de ville étape pour ceux qui faisaient le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle.

 

En effet, depuis le IXe siècle, des milliers de gens marchaient vers un petit sanctuaire situé à l’extrême Nord-ouest de l’Espagne, à Santiago de Compostella, ville située en Corogne.

 

 

 

 

 

C’est dans le « campus stella », le champ des étoiles ou Compostella, que reposerait le corps de l’apôtre St-Jacques, dont le tombeau fut découvert en 810.

 

On attribue à St-Jacques de multiples miracles survenus sur les lieux mêmes de son inhumation.

 

 

Ce pèlerinage prit vite de l’ampleur et atteignit son apogée entre le XIIe et le XIVe siècle. On compta près d’un demi-million de pèlerins empruntant chaque année les chemins menant à Compostelle.

 

En Alsace, le chemin de St-Jacques de Compostelle démarre à Wissembourg. Il est divisé en une douzaine d’étapes d’environ 25 km. Il suit pied de la chaîne des Vosges, puis la Franche-Comté et la Bourgogne pour rejoindre Cluny.

 

Une association a même été crée qui diffuse un guide pour cet itinéraire et balise avec le Club Vosgien les étapes soit à l’aide de panneaux explicatifs ou encore les fameux clous de bronze indiquant les changements de direction dans les villes.

 

Si vous voulez en savoir davantage sur TURCKHEIM, son histoire et ses nombreuses curiosités historiques procurez-vous

le guide LES COULOIRS DU TEMPS DE TURCKHEIM

La Porte de Munster

Laissons le monument Turenne dont nous avions parlé récemment et dirigeons-nous vers la « Porte de Munster ». Il s’agit de l’une des trois portes construites au XIVe siècle et qui existent encore de nos jours à TURCKHEIM.

 

Ce fut sous cette « Porte de Munster » que passaient autrefois les suppliciés condamnés à mort pour sorcellerie. Ils étaient dirigés vers une place ordinaire que l’on appelait la « Wann » où ils étaient exécutés.

 

La ville pratiquait alors ce que l’on appelait la Haute Justice depuis à partir du XVIIe siècle. Puis à partir de 1648, la Justice passera entre les mains du Conseil Souverain d’Alsace.

 

Le dernier condamné fut François Charnier, un marchand savoyard qui avait étranglé sa femme dans un accès de colère. Il fut exécuté le 18 mars 1737.

 

Un détail architectural sur la porte permet de penser que la ville était aussi une étape sur les Chemins de Compostelle.

 

A votre avis lequel ?