fbpx

LES GRANDS SOUTIENS DU MONDE

Ce groupe de bronze, appelé « Les Grands soutiens du monde » exposé pour la première fois en 1902 lors du Salon de Paris fut installé dans une cour colmarienne en 1909. Depuis cette date elle est encore visible de nos jours.

 

A votre avis où peut-on l’admirer et que représente-t-elle ?

 

Cette œuvre fait visiblement penser à celle réalisée par Jean-Baptiste Carpeaux et qui fait partie de la fontaine de l’Observatoire de Paris.

 

A votre avis pourquoi ?

 

Je livre tout cela à votre réflexion et dans quelques jours je vous en dirai davantage.

La tribu Weinleutzunft SOLUTION

Cette maison qu’il fallait identifier porte le n°10 de la rue des Chevaliers à Sélestat fut construite sur une partie de l’ancien emplacement de l’hôtel des Bootzheim.

 

Cette famille avait joué un rôle considérable dans l’histoire de Sélestat. Elle était originaire d’une petite commune du Ried, qui portait le même nom, Bootzheim, située à une dizaine de kilomètres de Sélestat.

 

Ancien fief impérial, l’Abbaye d’Ebersmunster y possédait des biens dès l’an 1031. Le village devint par la suite propriété de l’évêché de Bâle. Puis en 1083, l’évêque Burckhardt fit don de ce village au Couvent St Alban à Bâle.

 

 

 

En 1427, l’évêché de Bâle céda à son tour le village comme « fief de baillage » aux seigneurs de « Rathsamhausen zu Ehnwihr » dont une branche a pris le nom de « Freyherr von Boozheim ». Les seigneurs de Bootzheim occupèrent alors le siège d’« Echevin zu Schlettstadt » jusqu’à la Révolution.

 

Cet hôtel de Bootzheim se composait d’un vaste corps de logis muni aux angles d’échauguettes de surveillance. Une tourelle polygonale flanquait sa partie centrale et desservait les étages supérieurs. Cette demeure patricienne servit de résidence à cette famille durant plus d’un siècle environ avant que Claus Meyertesch s’y installa en 1433. Puis en 1437, l’ensemble fut acquis par la tribu des Tonneliers  (Weinleutzunft) qui y installa son poêle.

 

Lorsque les anciennes corporations furent dissoutes par la loi du 3 septembre 1791, Antoine Dietrich fit l’acquisition de la maison pour se couvrir d’une créance qu’il possédait sur elle. Mais en 1878, un incendie ravagea en totalité ce bâtiment.

 

Elle fut bien sûr reconstruite mais dans un style sans caractère. On se borna à incruster dans la façade quelques écussons récupérés sur l’ancienne demeure.

 

 

Au-dessus de la porte du rez-de-chaussée apparaît un premier écusson daté de 1610 les emblèmes caractéristiques des tonneliers : un marteau, une bonde et une bondonnière.

 

 

Un peu plus haut au niveau du second étage, se détachent quatre autres armoiries d’échevins de la Tribu. Elles comportent toutes des initiales.

 

Sur la première à gauche figurent « H.W.B. », sur la seconde « M.P.B. » et sur la troisième « I.B » et sur celle du dessus « M.H. ». Elles sont accompagnées de formes variées des symboles de la profession : le marteau et les crochets.

La tribu Weinleutzunft

Si d’aventure vous vous promenez un jour à Sélestat, vous y verrez probablement cet ensemble d’armoiries sur la façade d’une maison du centre ville.

 

Cette maison a servi durant de nombreuses années de Poêle à une importante corporation jusqu’en 1791.

 

A votre avis de quelle corporation s’agit-il et où exactement était donc situé le lieu où elle tenait ses réunions dans le passé ?

 

Je vous fournirais des explications dans quelques jours.

 

Bonne recherches !

Armoiries Wurtemberg réponse

Voici la réponse concernant les Armoiries de Wurtemberg.

 

La ville de Riquewihr où se trouve ce château appartenait d’abord aux comtes d’Eguisheim-Dabo du Xe au XIe siècle. Puis ce furent les comtes de Horbourg qui en prirent possession en 1291. Ils ne tardèrent pas à entourer la cité d’une première fortification.

 

En 1324, les comtes de Horbourg vendirent la seigneurie de Riquewihr aux comtes de Wurtemberg.

 

Lorsqu’en 1407, le comte Eberhard II de Wurtemberg se maria avec l’héritière du comté de Montbéliard, Henriette de Montfaucon, Riquewihr intégra les possessions des comtes de Wurtemberg-Montbéliard.

 

 

Ce ne fut qu’entre 1539 et 1540 que Gorges de Wurtemberg fit démolir le château pour y construire l’édifice actuel. La « Cansley » (Maison du receveur) fut ajoutée aux bâtiments existants à partir de 1558.

 

Puis le château fut plus ou moins laissé à l’abandon au cours du XVIIe siècle.

 

Vint ensuite la guerre politico-religieuse dite de Trente Ans (1618-1648) durant laquelle Riquewihr souffrit terriblement : pillages, rançons, épidémies, famine, mortalité, destructions…

 

L’influence française s’étendant en Alsace, Riquewihr fut placée sous l’autorité royale de Louis XIV en 1680 tout en restant propriété des Wurtemberg-Montbéliard.

 

 

À la Révolution française de 1789, les habitants de Riquewihr se rallièrent à la République Française. Ce fut à ce moment-là que les ducs de Wurtemberg-Montbéliard furent définitivement évincés par le traité de Paris en 1796.

 

 

Si vous faites le tour du bâtiment pour examiner de plus près la façade Nord vous apercevrez une tourelle d’escalier polygonale.

 

Et sur la porte de cette tourelle figure un relief reproduisant les armoiries des Wurtemberg-Montbéliard avec la date de « 1540 ».

 

 

 

 

Rappelons que les armoiries des Wurtemberg-Montbéliard sont composées de bois de cerf, de poissons et d’un heaume de soldat du Moyen Âge avec un greslier (une sorte de cor de chasse) bien que certains y voient une corne d’abondance.

 

 

 

 

 

 

 

Le casque est surmonté de l’inscription suivante : « Die Stvnd brings end » ce qui peut se traduire ainsi : « chaque heure peut être la dernière ».

 

Il s’agit ni plus ni moins de la devise que Georges de Wurtemberg utilisait pour décrire la fuite du temps.

 

D’ailleurs sur la droite, vous apercevrez une femme tenant entre ses mains un sablier, symbole illustrant bien cette devise.

 

Le haut de cette dalle rappelle le nom de son donateur « Georg grave zu Witenberg und zu Mvmppellgart » (Georges comte de Wurtemberg et Montbéliard).

 

 

 

 

 

 

 

 

Au-dessus de cette dalle, une autre contenant l’inscription suivante : « Gerburtstatte Herzog Ulrichs von Wurtemberg 8 Februar 1487. Gestiftet 1904 AVR » que l’on peut traduire par : « Date de naissance du Duc Ulrichs de Wurtemberg 8 février 1487. Donation avril 1904  »”

 

 

 

La date de 1904 confirme simplement que cette inscription fut installée en 1904 par la Société d’Histoire de Riquewihr pour commémorer la naissance du comte Ulrich de Wurtemberg le 8 février 1487.

 

 

 

 

Que représentent donc les bois de cerf et les poissons ?

 

Les armoiries en forme de poissons correspondent au comté de Montbéliard.

 

En langage héraldique on parle « de gueules, à deux bars adossés d’or, encloses dans un double trêcheur (non-fleuronné) du même ».

 

Les trois demi-ramures de cerf, que l’on désigne en langage héraldique par l’expression : « d’or à trois perches de cerf de sable » représentent le comté de Wurtemberg.

Armoiries Wurtemberg

Aujourd’hui je vous propose d’examiner de plus près un relief reproduisant les armoiries d’une famille de nobles bien connue de Riquewihr, les Wurtemberg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est sur une tourelle d’escalier à Riquewihr que vous pourrez  trouver un cartouche contenant ses armoiries.

 

Voici quelques indices qui vous y aideront :

 

– une date « 1540 »,

– des bois de cerf,

– des poissons,

– une corne d’abondance,

– un heaume de soldat du Moyen Age,

– une femme qui tient entre ses mains un sablier,

– une devise.

 

Je livre ces informations à votre perspicacité.

 

Je vous donnerais la solution ainsi que des explications détaillées dans un prochain article. Bonne recherche !

 

Le cartouche de 1574 SOLUTION

Avant de vous révéler la signification de ce cartouche de 1574, je dois vous donner quelques indications pour retrouver cette maison à Ribeauvillé. En remontant la Grand’rue dirigez-vous vers la « Halle aux Blés » qui se trouve Place de Bergheim.

 

Passez ensuite sous le porche de cette « Halle aux Blés ». Immédiatement sur votre gauche, vous devriez apercevoir la maison qui porte le n°35 de la rue.

 

Voilà la maison du tanneur Jacques Seckel.

 

 

Et oui vous aviez deviné qu’elle était habitée par un membre de cette profession grâce aux outils représentés dans le coin gauche du cartouche : deux racloirs en croix. On retrouve d’ailleurs ces mêmes symboles sur le linteau de la porte charretière assortis de la date « 1574 ».

 

L’atelier de tannerie était autrefois situé sur le « Stadtbach » qui traversait la ville et coulait jadis devant la « Halle aux Blés ».

 

 

Venons-en au texte qui déclare : « Als man zalt nach Christgeburt 1574 galt ein Füdder kellerwein al hie 82 gülden ». Si l’on traduit ce texte, il signifie « 1574 après la naissance du Christ, un foudre de vin valait 82 florins ».

 

La monnaie de l’époque c’était le « florin » mais malheureusement je ne suis pas en mesure de vous donner le cours du florin ni en francs ni en euros. Désolé ! Par contre un foudre de vin avait en moyenne une contenance d’environ 1072 litres. De quoi étancher une belle soif !

 

L’Alsace est un pays de viticulture mais çà vous le saviez déjà ! Je dis çà pour expliquer qu’il n’est pas étonnant de situer la valeur des choses en faisait référence au cours d’un foudre de vin.

 

C’est dans les caves d’un domaine emblématique qui remonte à 1639, à Riquewihr, qu’un foudre tricentenaire appelé « Sainte Catherine » est encore utilisé de nos jours depuis 1715.

 

Mais le plus grand foudre d’Europe, encore en service, se trouve à Ingersheim dans la Cave Jean Geiler. Il a une capacité de 35.400 litres et a été construit en 1888.

 

Qui a fait écrire ce texte ? Toujours dans le coin gauche, près des outils, on lit les initiales « I.S. » qui ne sont autre que celle du tanneur « Iakobus Seckel », Jacques Seckel.

 

Vous pourrez même connaître les initiales de son épouse Salomé Ortlieb « S.O. » sur le blason en forme de trèfle.

 

Avez-vous remarqué que les deux personnages de droite et de gauche tiennent chacun un livre dans la main ?

 

Quelle idée ce tanneur voulait-il nous communiquer ? Et bien que même si l’on était un couple de tanneurs on pouvait aussi éprouver le besoin de se cultiver à une époque où l’humanisme était en plein essor.

Le cartouche de 1574

Voilà un cartouche bien intéressant, mais que signifie donc son contenu plutôt obscur  ?

 

Il apparaît sur une façade d’une maison de RIBEAUVILLE. Non seulement il est richement décoré, mais il contient un message venu du XVIe siècle.

 

En effet en vous approchant de ce cartouche vous pourrez y lire le texte suivant : « Als man zalt nach Christgeburt 1574 galt ein Füdder kellerwein al hie 82 gülden ».

 

 

 

Si vous examinez attentivement la partie basse du cartouche, vous arriverez à distinguer les outils caractéristiques d’une profession fort répandue à cette époque. Plusieurs têtes sont sculptées sur ce cartouche.

 

Sur la cadre en grès, dans la partie haute, apparaissent trois têtes alors qu’une seule tête figure près de la partie basse de ce cadre.

 

 

Que signifie donc tout cela ?

 

 

Je vous laisse réfléchir durant quelques jours et fais confiance à votre perspicacité pour trouver les explications.

Mystérieuse inscription SOLUTION

Merci à tous pour l’intérêt manifesté pour l’article précédent qui traitait d’une mystérieuse inscription.

 

Voici la réponse à l’énigme que posait notamment le linteau du n°22 de la rue des Marchands à COLMAR.

 

Pour commencer, il faut préciser que cette demeure appartenait autrefois à une famille de conseillers à la Cour impériale de Colmar, les Donat. Il semble que cette maison ait servi de dépendance à la cour voisine appelée « Thomaserhof » (Cour de Thomas).

 

Pour ce qui est de la signification de l’inscription en latin et en allemand figurant sur l’arc de la porte qui déclare « Fide sed vite Trau W Schewem ».

 

La première partie du message est inspirée de l’expression latine « Fide, sed cui vide », qui veut dire : « Fais confiance, mais prends garde à qui ».

 

L’un de mes lecteurs l’a clairement identifié et je l’en félicite.

 

 

Quant à la seconde partie du message elle est écrite en vieil allemand : « TrauW Schewem ». On dirait aujourd’hui plutôt « Trau » (fais confiance ou se fies-toi) « Schau » (vois ou examine attentivement) et « Wem » (à qui). Les deux expressions latine et allemande signifient donc la même chose : « Ne fais pas confiance à n’importe qui ».

 

Voilà pourquoi l’emploi de cette maxime semblait tout à fait approprié à cette famille de conseillers impériaux.

Mystérieuse inscription

Voici un linteau de porte qui a certainement laissé perplexe plus d’un promeneur qui l’a aperçu sur cette maison de la rue des Marchands à COLMAR.

 

Connue en 1581 sous le nom de « Zum Tiefen Keller » (A la cave profonde) cette maison possède une inscription sur le cintre de la porte sur lequel apparaît un texte plutôt obscur : « Fide sed vite Trau W Schewen ».

 

Que peut bien vouloir signifier ce texte ?

 

Je vous laisse chercher avant de vous en donner la traduction d’ici quelques jours !

 

Ce  type d’inscription que l’on trouve sur ce linteau de porte fait partie d’une tradition très répandue en Alsace. En effet, de nombreuses maisons regorgent généralement d’inscriptions de toutes sortes. On en trouve sur les poteaux corniers, les linteaux de portes de logis ou de grange, les piliers, les allèges de fenêtres…

 

A Kaysersberg sur la maison de Johannes Volrhat, vous pouvez lire sur l’appui d’une des fenêtres, le texte suivant :

« IVNGES BLUT SPAR DEIN GUOT ARMUOT IM ALTER WHE THUOT ».

 

Voici sa teneur : « Epargne ton bien durant ta jeunesse car la pauvreté frappe la

vieillesse ». C’est ainsi que s’exprimait cet architecte municipal en 1594.

 

 

 

Également à Kayserberg, sur la maison de Michel Herzer datant de 1592 est inscrit cet autre texte en vieil allemand : « Distel u dorn stechen ser, falche zungen och fil mer, so wolt ich lieper in distlen kaien d s m f zungen plaien ».

 

 

 

 

Il évoque les sentiments de son propriétaire qui était l’objet d’un bavardage malfaisant. Il compare son effet à celui de végétaux qui n’hésitent pas à vous griffer sur votre passage.

 

En voici la traduction : « Les ronces et les épines piquent fort, les mauvaises langues bien davantage, c’est pourquoi j’aimerais mieux tomber entre les ronces que d’avoir affaire à de mauvaises langues ».

 

La plupart de ces inscriptions, quand elles n’ont pas trop été abîmées par le temps restent aisément déchiffrables si l’on prend en considération la motivation de nos ancêtres. Rappelons qu’ils n’étaient pas « littéraires », ils écrivaient souvent de manière phonétique.

 

Les plus répandues sont des inscriptions à connotation religieuse.

 

Comme ici sur une maison de TURCKHEIM où vous pourrez  lire le texte suivant : « Ach Got wie geht es gut » où l’auteur exprime son bonheur dans les termes suivants :  « Ah Dieu comme nous sommes heureux ».

 

On demande fréquemment la protection divine sur la maison et ses occupants,  révélant ainsi des craintes superstitieuses. Ou encore on veut attirer l’attention du voisinage sur l’originalité de la maison et son architecture.

 

On ne saura donc jamais véritablement ce qui traversait leur esprit.

 

De toute manière, tous ces bâtisseurs n’avaient certainement pas imaginé que des siècles plus tard que cela puisse susciter tant discussions et d’interprétations.

 

C’est d’ailleurs là tout le charme de cette architecture rurale où les détails les plus anodins éveillent l’imaginaire. Il vous suffira de poser votre regard quelques instants sur ces messages du passé pour entendre ce que nous disent ces bâtisseurs sur leur époque.

 

Le quartier des Tanneurs

A COLMAR, le « Quartier des Tanneurs » se trouve sur les bords du « Gerberbach », rivière qui se jette dans la Lauch. C’était le seul endroit de la ville où cette profession avait le droit d’exercer son activité.

 

 

Ce qui se comprend aisément lorsque l’on sait les odeurs que dégage le traitement des peaux, sans parler de la pollution des eaux utilisées. Bon, le mot « pollution » ne faisait pas encore partie du langage écologique de l’époque.

 

 

 

 

Pour y accéder il faut vous rendre sur la place de l’Ancienne Douane située à l’arrière du « Koifhus ».

 

Et les tanneurs étaient nombreux dans ce quartier comme vous allez le constater.

 

Dans la petite rue des Tanneurs, plusieurs maisons appartenaient à des gens de cette profession. Par exemple, au n°10 plusieurs écussons de tanneurs attestent leur présence passée.

 

Au n°8 un  cartouche nous révèle  le symbole des tanneurs (à gauche) avec les initiales « L.S. » ainsi qu’un symbole de boucher, un hachoir, à droite avec les initiales « M.Z. ».

 

Entre ces deux symbole apparaissent aussi les initiales « E.G. ». Et au milieu de tout cela, le tailleur de pierre n’a pas manqué de rajouter sa signature avec les lettres « M.H. ». On peut encore lire la date « 1599 ».

 

Le cartouche de droite représente le symbole des tanneurs, un racloir avec la date « 1600 » correspondant à la construction de l’édifice et « 1727 » à celle d’une restauration. On y lit aussi les initiales « A.D. » et « M.S.S. ».

 

 

Et on ne peut oublier la famille de tanneurs qui possédait plusieurs maisons dans la petite rue des Tanneurs, à savoir le n°1,2,3,7 et 14.

 

D’ailleurs sur le linteau de la porte du n°3 est gravé le nom de Elias Graf et la date « 1746 ».

 

Ce fut ce même Elias Graf qui fut arrêté le jeudi 7 nombre 1793 avec deux autres tanneurs, Joseph Baccara (propriétaire du n°6) et Philippe Faust (qui habitait au n°14) à cause d’une escroquerie dans la vente de cuirs. Et oui déjà à cette époque !

 

 

Retrouvez encore d’autres curiosités dans le livre

 

« LES COULOIRS DU TEMPS DE COLMAR » COLMAR : Circuit de visite